Informations générales

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Population

68,6M

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Population en ligne

63,4M

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Monnaie

EUR


Chiffres clés


Population - 64,8M

Début 2025, 82,2% de la population française vivait dans des zones urbaines, tandis que 17,8% vivait dans des zones rurales.

Taux de pénétration internet - 95,2%

Il y avait 63,4 millions d’internautes en France début 2025.


Perspectives en Fintech**: Tendances, Analyse & Technologie**


Le secteur fintech français a connu une crise du financement en 2023, la hausse des taux d'intérêt et l'inquiétude des marchés mondiaux ayant rendu les investisseurs plus prudents. Mais plutôt que de faire dérailler l'écosystème, ce ralentissement a été l’occasion de se remettre en question : en 2024, les financements ont commencé à revenir, et se sont déplacés vers des startups plus matures, dotées de modèles éprouvés et d'une trajectoire de rentabilité plus claire, avec environ 28 % de financements levés en glissement annuel, pour atteindre 1,3 milliard d'euros, grâce à des transactions moins nombreuses mais de plus grande envergure.

Le secteur fintech français est désormais entré dans une phase de maturité et de dynamisme. Le nombre d'entreprises fintech a grimpé à environ 1 200 entreprises et 14 licornes, couvrant entre autres les paiements, l'insurtech, la regtech et la finance intégrée. L’innovation est de plus en plus portée par l’IA, les technologies de données et les verticales « finance B2B » (outils PME, cybersécurité, conformité réglementaire) qui collectent des parts de financement plus importantes (821 M€ en septembre 2025).

Source:francefintech.org

Source:francefintech.org

En 2025, le secteur fintech français est porté par le financement (197 M€, 26 %, incl. Younited), la gestion d'actifs (171 M€, 23 %, soutenue par l'ESG et les solutions d'épargne) et les services aux entreprises (136 M€, 18 %, soutenus par le mandat de facturation électronique de 2026). La crypto et la tokenisation ont levé 118 M€ en 2025 (après 260 M€ en 2024) alors que les entreprises rentrent en conformité avec la réglementation MiCA. À ce jour, seules trois fintechs françaises — Bitstack, GOin et Metal Geardétiennent la licence PSAN de l'AMF, aux côtés de CACEIS et de Deblock, basée au Royaume-Uni. La France maintient sa position de premier écosystème de levée de fonds en actions dans l'Union européenne. Elle a attiré un peu plus de capitaux que l'Allemagne (751 M€) et a encore réduit l'écart avec le Royaume-Uni (1,35 Md€).

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Faire de la conformité un avantage concurrentiel

La France s'impose comme l'un des pays européens les plus proactifs en matière de réglementation des fintechs. En appliquant rigoureusement la réglementation MiCA, en préparant ses fintechs à la résilience opérationnelle induite par la DORA et en anticipant les exigences de transparence de la Loi sur l'IA, la France établit des normes de conformité élevées. Résultat : les fintechs sont soumises à des règles plus strictes, mais gagnent en crédibilité, en confiance des investisseurs et en avantage concurrentiel dans toute l’UE. La France a même menacé de bloquer les licences crypto étrangères d’opérer automatiquement au niveau local, non pas par zèle, mais pour assurer l’intégrité et la qualité de son marché, renforçant ainsi la confiance et la protection des investisseurs tout en signalant son leadership en matière de réglementation européenne des fintechs.

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